Contre-Réforme Catholique ou
Communauté des Petits Frères et Petites Sœurs du Sacré-Cœur ou Centre de Renaissance Catholique des Laurentides  (Canada)

"pour couper court à toute autre rumeur", L'évêque de Troyes ,après une longue réflexion, publie dans le bulletin diocèsain, "Eglise dans l'Aube" de juin 2001, un communiqué confirmant une réponse du Tribunal de la Signature Apostolique rejetant un recours de l'abbé Georges de Nantes pour "manque de fondement", datée du ...7 octobre 2000.

Il était temps pour les familles victimes des "comportements moraux inadmissibles" de Georges de Nantes(*).
 
(*) "Il arrive que le comportement paranoïaque d'un leader débouche sur une dynamique sectaire; mais il s'agit de pathologies individuelles. (Un exemple en est donné par l'Abbé de Nantes.)" Dr Jean-Marie Abgrall, psychiatre, criminologue, expert près la cour d'appel d'Aix en Provence et les tribunaux. (-La mécanique des sectes - Ed. Payot et Rivages - p. 31) http://www.geocities.com/CapitolHill/3329/mecaniqu.htm
 
Copie du communiqué :

L'évêque de Troyes communique
 
Suite à un certain nombre de questions posées récemment, concernant Monsieur l'abbé Georges de Nantes, pour couper court à toute autre rumeur, l'évêque de Troyes communique ce qui suit :
 
I.  Par décret du 1er juillet 1997, l'évêque de Troyes, en vertu du canon 1720, décidait :
 
   1. La suspense a divinis infligée à Monsieur l'abbé de Nantes le 25 août 1966 demeure en vigueur.
 
   2. L'accès au sacrement d'eucharistie et de pénitence lui est interdit dans le diocèse de Troyes.
 
   3. Cette suspense et cet interdit ne seront levés que lorsqu'il aura signé une rétractation en bonne et due forme des affirmations et attitudes qui ont conduit à les établir, se mettant en accord avec le précepte qui lui a été donné le 9 mai 1997.
 
  4. Cette suspense et cet interdit ont effet sur l'ensemble du diocèse de Troyes, y compris les divers locaux de la "Maison S. Joseph", à S. Parres-les-Vaudes.
 
 
II.  Contre ce décret et le décret antérieur du 9 mai1997 , imposant un précepte pénal à l'abbé de Nantes, celui-ci a institué un recours hiérarchique devant la Congrégation de la Doctrine de la Foi. Celle-ci, le 24 mars 1998, a répondu "ne pas accueillir l'appel".
 
III. L'abbé de Nantes, par une lettre du 24 mai 1998 et un libellé du 27 mai 1998, a déposé un recours contre ces deux mêmes décrets au Tribunal de la Signature Apostolique.
 
   Celui-ci, le 7 octobre 2000, a lui aussi répondu que le recours de l'abbé Georges de Nantes manque de fondement et doit être rejeté dés le début.
 
                Dés lors les sanctions établies par le décret de l'évêque de Troyes en date du 1er juillet 1997 continuent à être en vigueur.
 
                Fait à Troyes le 21 avril 2001.
                                                                                         + Marc STENGER
                                                                                            Evêque de Troyes
 
Il est rappelé que :
 
    - La "suspense a divinis" consiste principalement à interdire de donner les sacrements (sauf s'il y a danger de mort).
    - L'"interdit" consiste principalement à interdire de les recevoir.

L'abbé Georges de Nantes aurait préféré que sa soutane sale se lave en famille !

Georges de Nantes, gourou de la secte CRC, est furieux depuis la révélation de la confirmation de son "interdit" par la plus haute autorité vaticane.

Pour lui, cette sanction aurait dû demeurer secrète, artifice dont il use habituellement pour nourrir son comportement paranoïaque.(lire sa dernière publication R É S U R R E C T I O N datée de juillet 2001)

"De quoi je me mêle !"  lance-t-il à un journaliste qu'il qualifie d'incompétent.

Georges de Nantes ne pardonne pas aux médias qui n'ont fait que leur travail :

"Je doute que les informateurs de monsieur Laville [Journaliste d'Est-éclair] aient reçu cette permission [de publier la confirmation de l'"interdit"]. En tout cas, lui-même n’en fait pas état, et il intervient dans " l’affaire Georges de Nantes " avec le sans-gêne habituel aux médias, et une totale incompétence (ci-après, p. 4). De quoi je me mêle !"

(Cf : R É S U R R E C T I O N datée de juillet 2001)

Curieusement Georges de Nantes occulte les accusations relatives à ses pratiques sexuelles perverses dévoilées dans Libération du 18/06/01 (Interdit papal pour l'abbé adepte du bisou mystique ).  

Serait-ce une forme d'aveu ?

Très rusé, de Nantes ne souhaite pas prendre le risque de susciter des rapprochements  avec des  faits similaires vécus par ses bonne-soeurs,  lectrices assidues de sa revue "R É S U R R E C T I O N  ".

D'autres plaintes pour "Bisou mystique" pourraient en effet tomber.

Michel MARJOLLET