COORDINATION NATIONALE DES VICTIMES DE L'ORGANISATION
DES TEMOINS DE JEHOVAH®
Contact : Madame Charline Delporte
19, place Sébastopol 59000 LILLE - 03.20.07.34.30
Lille, le 4 mars 2002
A propos du communiqué de presse du 1er mars 2002 de
Monsieur Jean Marie BOCKAERT, responsable de l’organisation fondamentaliste
des témoins de Jéhovah® en France.
La réponse de la Coordination
Nationale des Victimes de cette Organisation (CNVOTJ)
Maintenant, Jéhovah® doit payer !
Par un arrêt du 28 février 2002, la
Cour d’Appel de Versailles vient de confirmer le redressement fiscal
de 45 millions d’euros dû par l’organisation fondamentaliste que préside
Monsieur Jean Marie BOCKAERT.
La CNVOTJ ne peut que se féliciter
d’une telle décision qui avant tout démontre comment, pour obtenir
des sommes colossales, cette organisation taxe ses adeptes à son profit
sous couvert d’offrandes prétendument “ volontaires ”.
Ce que confirme, dans le grotesque
communiqué du 1er mars 2002 où il brasse allègrement versets
bibliques et millions d’euros, Monsieur Jean Marie BOCKAERT en se
livrant à un inénarrable calcul comptable, faux et inutile.
Un calcul faux comme d’habitude, comme
l’ont été toutes les prétentions arithmétiques de son organisation
concernant la date de la fin du monde ; une fin qui s’avère être
celle, beaucoup plus prosaïquement, du tout petit monde de Jéhovah®
qu’elle n’avait, somme toute, pas prévue.
Un calcul inutile puisque cachottière
comme d’habitude, son organisation avait déjà commencé après son échec
en première instance à récolter auprès de son “ peuple élu ”
des “ offrandes volontaires ” pour s’acquitter du redressement
dû.
L’organisation disposant par ailleurs
d’un important patrimoine immobilier, d’un millier de salles environ
payées par les adeptes, pourrait aussi en vendre quelques unes pour
faire l’appoint, sans avoir à ponctionner encore ses adeptes.
Jéhovah® a donc les moyens de payer.
Pour s’assurer qu’il le fera, un collectif
de contribuables-victimes vient de se créer pour suivre particulièrement
cette affaire, collectif répondant au nom d’APOSTAT, Appel
POur la Saisie des Actifs mobiliers et immobiliers
des Témoins.
Son but : agir pour qu’effectivement
l’organisation fondamentaliste apure sa dette fiscale mais également
l’autre dette, énorme celle-là comparée aux modeste 45 millions d’euros
réclamés par le fisc, en réparation des souffrances qu’elle inflige
quotidiennement, en toute impunité, à toutes celles et ceux qui sont
victimes de l’état de sujétion dans lequel elle les maintient...
Maintenant, Jéhovah® doit payer !
Petit aide-mémoire :
L’Organisation sectaire fondamentaliste - Jéhovah® - imprimerie à
façade confessionnelle est une marque déposée à l’INPI - elle est
épinglée par deux rapports parlementaires en 1995 et 1999, et sérieusement
griffée par le rapport 2002 de la MILS. Elle ne fait plus, en France,
illusion ou recette au point qu’elle ait besoin, de crainte d’avoir
à révéler l’échec de son endoctrinement, de gonfler le chiffre insignifiant
de ses quelques 100.000 adeptes (hypothèse optimistement haute !)
en leur adjoignant des chiffres bidons : ceux des anciens adeptes
“ refroidis ” qui l’ont quittée, ceux qui sont emmenés contraints
et forcés aux rassemblements et probablement ceux d’autres, de passage,
notamment les marchands de frites présents à ces raouts, pour aboutir
au chiffre illusoire et faux de 250.000 adeptes, mais plus présentable
dans le bilan de fin d’année adressée au conseil des gérontes à Brooklyn
(USA).